Et l'on rit et l'on déconne, comme tout parait léger. Tout semble futile et plein d'éternité. Loin des autres, si près de toi. On pourrait même en crever. On pense alors à l'infini, que rien n'peut s'arrêter. Mais le regard dans le vague de vieilles idées reviennent. Mais non de Dieu, comme tout est beau ... comme on s'était planté ! De croire que rien ne pouvait plus jamais nous arriver. Comme on crit et comme on gueule, tout finit par s'égrainer. Quand les oiseaux quittent la plaine, on crache sur le passé. Et l'on s'aime comme l'on déteste, avec générosité. On pense alors qu'tout est fini, que rien n'en vaut la peine. A nos joies, à nos peines, à tout c'qui nous ressemble. A la clarté de nos nuits, à ta peaux, à ta voix, au moments de t'étendre.